Dr Daniel LemaitreChirurgie réfractive · Paris

Techniques laser

Intralasik : le LASIK au laser femtoseconde

Publié sous la responsabilité du Dr Daniel Lemaitre, ophtalmologiste — RPPS 10101808979

Publié le · Mis à jour le

Dans l’Intralasik, le fin volet de cornée (le « capot ») nécessaire au LASIK est découpé par un laser femtoseconde, et non par une lame mécanique. Le laser excimer corrige ensuite la vision sous ce volet.

Le principe

Le laser femtoseconde émet un faisceau infrarouge en impulsions extrêmement brèves (un femtoseconde correspond à un millionième de milliardième de seconde). Par photodisruption, il crée dans l’épaisseur de la cornée des milliers de bulles microscopiques, positionnées avec précision pour former le plan de découpe du volet.

Le volet est ensuite soulevé, le laser excimer traite la cornée, puis le volet est remis en place. Comprendre le principe et les différentes techniques du LASIK.

Est-ce douloureux ?

Les yeux sont anesthésiés par des gouttes. La découpe dure une dizaine de secondes. Une pression sur l’œil et une gêne passagère sont fréquentes, et la vue s’obscurcit brièvement pendant la succion. Une sécheresse et un inconfort léger peuvent durer quelques jours.

Effets secondaires possibles

Une sécheresse oculaire, soulagée par des larmes artificielles, et des halos ou éblouissements nocturnes sont possibles ; ils s’atténuent souvent avec la cicatrisation, sans que cela soit garanti. Plus rarement : complication du volet, inflammation, infection ou baisse de vision.

Et si le résultat n’est pas celui attendu ?

Une correction résiduelle peut persister. Une retouche peut parfois être envisagée, après un nouvel examen et une discussion des bénéfices et des risques.

Le résultat est-il définitif ?

La correction est généralement durable. En revanche, le LASIK ne prévient pas la presbytie ni les autres modifications de la vision liées à l’âge : des lunettes peuvent redevenir nécessaires plus tard.

Pour qui ?

L’Intralasik nécessite une cornée suffisamment épaisse et régulière. Si ce n’est pas le cas, la PKR, un implant ICL ou d’autres options peuvent être discutées lors du bilan préopératoire.

Sources et information patient

Ces informations ne remplacent pas un examen médical. Le bilan permet de discuter l’indication, les alternatives et les risques, sans garantie de résultat.

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